La vision floue

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Deuxième morceau! Même si à ce rythme là, je ne peux pas espérer un EP avant mes 63 ans… Mais je m’active, je te jure! C’est juste que parfois je me perds un peu… Mais pour mieux me retrouver!

They call me the seeker

Je ne vais pas le cacher, je cherche un peu ma place dans ce monde depuis plusieurs années… Et j’ai un peu tendance à ne pas la trouver. Ou peut-être que je n’ai pas envie de la trouver, mais là c’est un autre degré d’introspection, et je ne pense pas que ce soit le bon endroit pour me lancer là-dedans.

Après, loin de moi l’idée de me sentir unique en mon genre, bien au contraire! Si je continue d’écrire et de composer (à un rythme digne d’un Antoine Daniel certes, mais c’est parce qu’on veut d’abord présenter un travail de qualité et digne d’intérêt!), c’est parce que je sais qu’on est nombreux en quête de soi-même, chacun à divers niveaux; certains à l’arrêt tentant de remettre de l’ordre dans tout ça, d’autres plus actifs parce qu’ils sentent qu’ils tiennent enfin le bon bout. D’autres encore lancés dans une voie qu’ils ne voulaient pas, qu’ils n’ont pas sciemment choisi, qu’ils se sont sentis imposés par les obligations du monde dans lequel on vit et qui ont peur de ne jamais pouvoir en sortir. Et tous, on alterne ces trois états d’esprit.

Le texte de ce morceau est né alors que je me situais clairement dans le troisième état d’esprit. Ce « tu », c’est ma culpabilité qui me l’adresse. J’ai bien cru que j’adressais ce texte à une personne en particulier, mais à l’écoute finale, je me suis rendu compte que ce n’était qu’un subterfuge pour m’en prendre à moi-même. Au fond c’est vrai, les autres ne sont qu’un miroir de nous-même, et les reproches et critiques qu’on leur adresse ne les prennent pas eux pour cible, mais nous-mêmes. C’est pour ça que j’ai décidé d’aimer tout le monde : ça m’aide à m’aimer moi-même #love #joneonthelove #gandhi #amour #philopourlesnuls

Sinon, c’est quand tu me met un peu de basse/batterie là-dedans?

C’est vrai que ça donnerait une toute autre profondeur au morceau. Mais je reste sur ma première idée, je ne veux pas écrire et enregistrer des lignes de basse et de batterie parce que je suis une grosse feignasse, parce que déjà, elles ne seraient pas aussi bonnes que si elles venaient d’un bassiste ou d’un batteur. Et parce que je veux qu’un vrai esprit de groupe se forme, et que ceux qui en feront partie se sentent à l’aise et investis dans la musique. Je compte certes amener un travail de base, à savoir textes/guitare/voix, mais ça ne représente qu’un moteur. Or un moteur tout seul ne fait pas un véhicule. Il fait juste du bruit. Mais je ne veux pas dire par là que ma musique c’est du bruit. Quoique, pour certains, ça en serait une bonne définition. Mais c’est subjectif. Bref, je voulais faire une analogie cool, mais je m’embrouille. Alors là tu me diras : « mais pourquoi tu n’effaces pas, si c’est raté? ». Et tu briserais tout mon effet comique. Ainsi mon analogie, comme son rattrapage humoristique, serait doublement ratée. Et là tu pourrais me relancer : « mais pourquoi tu n’effaces pas, si c’est raté? ». Et nous venons, ensemble, de créer un mouvement perpétuel. Mais pas tant perpétuel que ça vu qu’on y met fin… #mindfuck #meublerstupidementpourlesnuls #pourquoimettredeshashtagssurwordpress

Au final, même si je juge avec mon cœur de guitariste, je pense que mes morceaux tiennent la route sous ce format. J’ai le rythme, le texte, et un style de son plus précis avec la deuxième guitare.

N’hésite pas en tous cas à me dire ce que tu en penses un peu plus bas! #lachévokoms

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